Dimensionnement en kWc, estimation de production, taux d'autoconsommation et aides mobilisables. Une étude complète, gratuite.
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Ajustez la puissance et l'orientation pour obtenir un ordre de grandeur. L'étude technique affinera ensuite avec les données réelles de votre toiture.
Estimation indicative fondée sur des rendements moyens en France métropolitaine. Elle ne tient compte ni des ombrages, ni de l'état de la couverture, ni de votre profil de consommation — trois facteurs que seule une visite technique permet d'évaluer.
L'estimateur donne un ordre de grandeur. L'étude de toiture donne un chiffre sur lequel décider.
Pour une installation de 3 kWc inclinée à 30° en France métropolitaine, voici les écarts observés selon l'exposition. La dernière colonne explique pourquoi le plein sud n'est pas toujours le meilleur choix.
| Orientation | Production relative | Ordre de grandeur | Profil de production |
|---|---|---|---|
| Plein sud | ≈ 3 400 kWh/an | Pic marqué à la mi-journée | |
| Sud-est / Sud-ouest | ≈ 3 150 kWh/an | Production légèrement décalée | |
| Est / Ouest | ≈ 2 800 kWh/an | Étalée matin et soir, meilleure couverture des usages | |
| Nord | ≈ 1 900 kWh/an | Rarement pertinent en résidentiel |
Valeurs indicatives destinées à illustrer les écarts relatifs. Les chiffres réels dépendent de la localisation, de l'inclinaison exacte, du matériel et des ombrages relevés sur site.
Trois questions, puis un conseiller vous rappelle avec une estimation adaptée à votre situation.
C'est la décision qui conditionne le dimensionnement de votre installation. Voici ce qui distingue les deux schémas.
Vous consommez en priorité l'électricité produite par vos panneaux. Ce que vous ne consommez pas est injecté sur le réseau et valorisé.
L'intégralité de la production est injectée sur le réseau. Ce schéma suppose un dimensionnement différent et n'a de sens que dans certaines configurations.
Au-delà de la marque, ce sont les caractéristiques techniques et les garanties associées qui déterminent la performance dans la durée.
La technologie monocristalline domine aujourd'hui le résidentiel pour son rendement au mètre carré, utile quand la surface de toiture est limitée.
Il convertit le courant continu des panneaux en courant alternatif utilisable. Sa durée de vie est plus courte que celle des panneaux : c'est un poste de remplacement à anticiper.
Surimposition sur tuiles, ardoise ou bac acier. La qualité de l'étanchéité et des fixations conditionne la tenue de la toiture dans le temps.
* Garanties selon fabricant et conditions du matériel retenu. Une garantie de performance dégressive accompagne généralement la garantie produit.
Une installation photovoltaïque suppose plusieurs formalités successives. Elles sont prises en charge dans le cadre de notre accompagnement.
Déposée en mairie avant le chantier. Elle porte sur l'aspect extérieur du bâtiment et fait l'objet d'un délai d'instruction. En secteur protégé, l'avis d'un architecte des Bâtiments de France peut être requis.
Pris en charge par TEFLes dossiers doivent être constitués et déposés selon un calendrier précis. Pour la plupart des dispositifs, la demande précède le démarrage effectif des travaux.
Pris en charge par TEFPose des modules, câblage, installation de l'onduleur et raccordement au tableau électrique du logement, dans le respect des normes en vigueur.
Équipes RGEUn organisme de contrôle vérifie la conformité de l'installation. Cette attestation conditionne la mise en service.
Organisme agrééDemande auprès du gestionnaire de réseau, pose ou paramétrage du compteur, puis mise en service de l'installation. C'est à ce moment que la production commence à être comptabilisée.
Gestionnaire de réseauMairie, conformité, raccordement, dossiers d'aides. Vous n'avez pas à courir après les formulaires.
Les modules photovoltaïques posés sur votre toiture convertissent le rayonnement solaire en courant continu. Cette conversion repose sur les propriétés du silicium, qui libère des électrons lorsqu'il est exposé à la lumière. Le courant produit traverse ensuite un onduleur, qui le transforme en courant alternatif à la tension du réseau domestique.
Une fois converti, ce courant rejoint le tableau électrique du logement et alimente en priorité les appareils en fonctionnement. Ce n'est que lorsque la production dépasse la consommation instantanée que le surplus est injecté sur le réseau public.
Il faut retenir un point souvent mal compris : une installation ne « stocke » rien par défaut. Sans batterie, l'électricité produite doit être consommée au moment où elle est disponible, sans quoi elle part sur le réseau. C'est ce mécanisme qui rend le profil de consommation aussi déterminant que la puissance installée.
La puissance d'une installation s'exprime en kilowatt-crête (kWc). Cette unité correspond à la puissance produite dans des conditions d'ensoleillement standardisées, et sert de référence pour comparer les installations entre elles.
Le dimensionnement ne se déduit pas de la surface du logement, contrairement à une idée répandue. Il se calcule à partir de votre consommation annuelle en kilowattheures et de la répartition de cette consommation dans la journée. Deux foyers occupant des maisons identiques peuvent justifier des installations très différentes selon qu'ils sont présents ou non en journée.
Une installation surdimensionnée par rapport à la consommation produit un surplus important, valorisé à un tarif inférieur au prix d'achat de l'électricité. Calibrer au plus juste est souvent plus rentable que voir grand.
Le taux d'autoconsommation désigne la part de votre production que vous consommez directement, au lieu de l'injecter sur le réseau. Sans pilotage particulier, il se situe le plus souvent entre 30 et 40 % en résidentiel.
Ce chiffre s'explique simplement : la production est maximale en milieu de journée, alors que la consommation d'un foyer classique se concentre le matin et le soir. L'écart entre ces deux courbes constitue la principale marge de progression d'un projet solaire.
C'est aussi ce qui explique qu'une toiture est-ouest, qui produit moins au total mais répartit sa production sur la matinée et la fin de journée, peut se révéler plus intéressante qu'une toiture plein sud pour un foyer absent à midi.
Plusieurs mécanismes de soutien existent pour l'installation de panneaux en autoconsommation. Ils portent selon les cas sur l'investissement initial, sur la fiscalité applicable aux travaux, ou sur la valorisation de l'électricité injectée sur le réseau.
Leur point commun tient à deux conditions récurrentes : le recours à une entreprise qualifiée RGE, et le fait que l'installation concerne le plus souvent la résidence principale d'un propriétaire. Au-delà, les conditions varient selon la puissance installée, le schéma retenu et la situation du foyer.
Le niveau d'aide dépend d'un ensemble de paramètres propres à chaque dossier, et les barèmes évoluent régulièrement. Annoncer un chiffre avant examen reviendrait à promettre ce qui n'est pas établi.
Restez prudent face à toute offre annonçant une aide « garantie », une installation « à 1 € » ou un montant précis avant étude de votre situation. Ces pratiques sont un signal d'alerte fiable.
Plusieurs critères sont relevés lors de la visite technique, et chacun peut à lui seul remettre en cause la faisabilité d'un projet.
Le sud offre le rendement annuel maximal, avec un optimum d'inclinaison situé autour de 30° sous nos latitudes. Une orientation est-ouest reste pertinente, notamment pour l'autoconsommation. Le nord n'est en pratique jamais retenu en résidentiel.
Un arbre, une cheminée, un bâtiment voisin ou même une antenne peuvent porter ombre sur une partie des modules. Selon le câblage retenu, un ombrage partiel peut pénaliser toute une chaîne de panneaux. C'est un point qui se relève sur place, pas depuis une photo aérienne.
Poser des modules sur une toiture en fin de vie oblige à les déposer lors de la réfection, avec un surcoût conséquent. Lorsque la couverture doit être reprise, mieux vaut le faire avant. Nous le signalons quand c'est le cas, quitte à recommander de reporter le projet.
Tuiles mécaniques, tuiles canal, ardoise, bac acier ou toiture-terrasse impliquent des systèmes de fixation et des contraintes d'étanchéité différents. Le type de support influe sur la méthode de pose et sur la durée du chantier.
Les modules photovoltaïques ont une durée de vie longue et bénéficient de garanties fabricant pouvant atteindre 25 ans selon le matériel retenu. À cette garantie produit s'ajoute généralement une garantie de performance dégressive, qui assure un niveau minimal de production au fil des années.
L'onduleur constitue le maillon à surveiller : sa durée de vie est plus courte que celle des modules et un remplacement peut intervenir en cours de vie de l'installation. Ce poste doit être intégré au calcul global dès le départ, plutôt que découvert plus tard.
Côté entretien, une installation résidentielle demande peu d'interventions. Un contrôle visuel périodique et une attention portée aux salissures ou aux mousses suffisent dans la plupart des cas. Le suivi de production permet de détecter rapidement une anomalie.
La durée d'amortissement dépend du coût de l'installation, des aides obtenues, du volume autoconsommé et de l'évolution du prix de l'électricité. Ce dernier paramètre est le plus incertain : plus les tarifs augmentent, plus l'électricité autoproduite prend de la valeur.
Plutôt qu'une promesse chiffrée générique, l'étude établit un scénario à partir de vos données réelles : consommation annuelle relevée sur vos factures, profil d'occupation du logement, caractéristiques de la toiture. C'est la seule manière d'obtenir une projection qui vous concerne.
« Le dimensionnement a été calculé sur mes factures, pas sur la surface de la maison. La différence était nette. »
« Déclaration en mairie, conformité, raccordement : tout a été géré. Je n'ai rempli aucun formulaire. »
« On m'a dit que ma couverture devait être reprise avant la pose. Franchise appréciée. »
Le dimensionnement se calcule à partir de votre consommation annuelle et de votre profil horaire, pas de la surface du logement. À titre de repère, une installation de 3 kWc occupe environ 15 m² de toiture et produit de l'ordre de 3 000 à 3 600 kWh par an selon la région et l'orientation.
Le bon calibrage est celui qui maximise la part autoconsommée, pas celui qui remplit la toiture.
Le plein sud à environ 30° d'inclinaison offre le rendement annuel maximal. Une orientation est-ouest produit environ 15 à 20 % de moins au total, mais répartit la production sur la matinée et la fin de journée, ce qui améliore souvent le taux d'autoconsommation. Le nord n'est en pratique pas retenu en résidentiel.
L'autoconsommation avec revente du surplus est le schéma le plus courant en résidentiel : vous consommez ce que vous produisez et le surplus est injecté sur le réseau. La revente en totalité suppose un dimensionnement différent et concerne des configurations particulières, avec une grande surface disponible et une consommation faible ou décalée.
Une déclaration préalable de travaux en mairie, une attestation de conformité électrique délivrée après contrôle, puis une demande de raccordement auprès du gestionnaire de réseau. S'y ajoutent les dossiers d'aides, qui doivent généralement être déposés avant le démarrage des travaux.
Ces démarches sont prises en charge dans le cadre de notre accompagnement.
Un soutien à l'investissement en autoconsommation, une fiscalité réduite sur les travaux et un mécanisme de valorisation du surplus injecté peuvent s'appliquer. L'éligibilité dépend du logement, de la puissance installée, du schéma retenu et du recours à une entreprise certifiée RGE.
Les conditions évoluent régulièrement : nous les vérifions lors de l'étude, sans annoncer de montant avant examen de votre dossier.
Les modules bénéficient de garanties fabricant pouvant atteindre 25 ans selon le matériel, avec une garantie de performance dégressive. L'onduleur a une durée de vie plus courte et peut nécessiter un remplacement en cours de vie de l'installation : ce poste doit être intégré au calcul dès le départ.
Un ombrage partiel peut pénaliser toute une chaîne de modules selon le câblage retenu. Des solutions existent, notamment le recours à des micro-onduleurs qui limitent l'effet d'un ombrage localisé. Le relevé se fait sur place, car les ombres portées ne s'apprécient pas correctement depuis une vue aérienne.
Pas systématiquement, mais l'état de la couverture est vérifié lors de la visite. Poser des modules sur une toiture en fin de vie oblige à les déposer lors de la réfection, ce qui génère un surcoût important. Nous le signalons lorsque c'est le cas.
Peu d'interventions sont nécessaires en résidentiel. Un contrôle visuel périodique, une attention portée aux salissures et aux mousses, et un suivi de la production permettant de détecter une anomalie suffisent dans la plupart des cas.
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Dimensionnement, production estimée et aides mobilisables. Trois questions pour commencer.